Rédigé le samedi 21 novembre 2009 à 18H44 dans Détente, amusement, jeu! | Lien permanent
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Parce qu'il y a des blogueurs, comme ça mine de rien qui anime un texte, pendant que d'autre vacille, que d'autre sorte leur loupe... il y a ceux qui analysent, ceux qui aiment, ceux qui font du bruit, ceux qui n'en font pas.... Il y a les entreprenants et ceux qui... Stop, stop, stop... alors ici j'ai pris le risque de présenter des liens sans vraiment connaître car je ne les ai parcouru qu'en diagonale, que les choses soient claires, lire un livre n'est pas s'encarté!! Hein!! C'est que j'en ai lu des trucs bizarres et... bizarres! Quand on lit l'histoire sur un livre, c'est qu'on lit l'histoire racontée sur ce livre! Public Lambda veut juste lire des histoires et ne cherche pas autre chose que de lire une histoire. Notons qu'à ce jour, seuls les blogueurs passionnés de lecture arrivent à nous parler des livres et de faire des notes sur leurs lectures. Parce que (pour rester dans ce thème de blog) si l'on prend le temps de lire sur les blogs supposés pro,... bon passons...
Parce que tant qu ' il reste de la diversité .... On est sauvé !
Rédigé le mercredi 18 novembre 2009 à 19H27 dans Info blog! | Lien permanent
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Bon alors comme faut suivre, surtourt dans un blog aussi désordonné que celui ci, alors Le voyage d'Elly fait suite à ça !
Bon je sais, je sais...je corrige pas souvent... et je fais du genre brute de pulpe la plupart du temps... Mais bon... Alors si.... Ne me dîtes pas que je dois suer grave la rate parce qu'il y a Olivier et Armando qui assure grave! Question altruisme c'est eux. Les autres n'ont qu'à se signaler. Bin si vous avez envie de cuisine, il y a une petite poulette sympa qui s'occupe du quotidien et il y a ce mec qui nous fait saliver, il est doué le mec pour donner envie. Et puis si vous avez des envie de truc plus "cosi" eh bien ça manque pas, mais signalons "Petit Bonheur" où ces blogueurs formidables que l'on perd de vue le temps que chacun s'occupe de sa vie mais qui reviennent comme ça un jour et qu'on a plaisir à les retrouver... C'est quand même pour ça qu'on vient là pour ce genre de plaisir. Et si vous avez avez envie de jouer à écrire, il y a quelques personnes qui tentent avec ferveur et surtout plaisir de vous proposer des jeux., dans ce domaine il y a aussi moi mais c'était pour retrouver ce temps où l'on pouvait y aller de ce tout et n'importe quoi, écrire pour s'amuser pas pour.... Dans le genre petit bonheur, il y a des gens qui ne se dévoilent pas mais qui propose du plaisir. Vous savez de ces gens qui sont super altruistes qui ont quantité de choses à faire mais qui pourtant sont toujours présents.... On ne connait pas ces personnes en vrai mais on a tant de plaisir, que malgré tout, on n'est pas oublié. On en tant de gens extra qui filent sur leur petit bonhomme de chemin, on ne se cause pas tous les jours certes mais que de plaisir à ne pas les perdre.
T'as vu ça olivier! Gnark, clin d'oeil....
P.s. enh ce moment je suis un peu ici, un peu moins là et aussi plutôt là bas!
Rédigé le mardi 17 novembre 2009 à 19H36 dans Info blog! | Lien permanent
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Elly et Ana s’affrontèrent du regard avant que le jeune ne baisse la tête en se relève d’une ruade.
- Eh bien voilà que de quoi être assurer que saura mener à bien ce périple ! dit Ana narquoise, tu avais sans doute une bonne raison de partir sans nous ! Sans compter que nous sommes ainsi plantés à te regarder dormir depuis un bon petit moment sans que tu ne sourcilles !
- Vous devriez me fuir plutôt que de me suivre ! énonça Elly en se prenant la tête entre les mains. Je suis peureux. Je n’ai pas su empêcher mon maître de décider de mourir. Quand mon village a été attaqué j’étais accroché à une branche d’un arbre. Si j’étais un homme courageux, je me serais battu.
- Et tu serais mort comme tous ceux qui ont tenté à ta place de se battre. Et est ce que ta mort aurait servit plus que ta vie ?
Elly ne répondit pas. Il s’était assis contre un arbre, les mains pendantes sur ses genoux. Le visage grimaçant douloureusement. Ana restait plantée devant lui ainsi que les trois enfants qui s’étaient collés l’un contre l’autre.
- Allons Elly, reprit Ana doucement, ni toi ni moi ne savions que tout ceci allait vraiment se passer. Nos maîtres nous ont appris tous les rituels et les magies afin d’aider tous les autres à repousser tout le mal qu’il peut se produire mais nos maîtres ne nous ont pas préparé à cette horde. Car rien ne pouvait..., Ana hésita très brièvement.... rien ne pouvait prévoir cela ! Rien ! Tu comprends cela !
- Non !! Je ne comprends pas ! Parce que nos villages vivaient en paix chacun selon son rite et ses maîtres et ils ne voulaient pas faire plus que ça ! Mon village parlait aux arbres au travers de mon maître... Elly donna un coup de pied dans un caillou qui roula au pied des enfants.
- Mon village parlait à Déesse-mère ! Nous, nous rassemblions pour crier de toutes nos forces tout ce qui nous importait, tantôt pour demander son aide, tantôt pour lui raconter notre bonne chance...
- Chaque fois que cette horde traverse un village, il n’en reste rien que des ruines !
- Déesse-mère par chance nous a permis de recevoir l’avertissement, je crois que beaucoup ont réussi à se cacher partout où c’était possible. Et peut être que j’aurais dû rester car s’ils ont su échapper à la folie de cette horde, ils n’ont plus de prêtresse pour les consoler... Ana fit une pause et s’assit sur le sol, en tailleur, les bras autour de ses jambes, la tête posée sur ses genoux. Je ne m’en veux pas de ne pas y être ! Tu sais quoi, je crois que si je veux qu’ils vivent et reconstruisent c’est mieux que je sois partie !
- Alors si ta déesse à su sauver les gens de ton village alors que le mien...
- Déesse-mère a conduit le corps presque mort d’une femme dans notre village. Enfin un jour, des hommes sont revenus en courant dans le village en portant cette femme. Ils étaient allés travailler dans les champs comme à chaque lever du jour et ils l’ont trouvé au milieu de leurs épis. La femme était épuisée et avait une vilaine entaille sur le dos. Elle n’a cessé de parler dans sa fièvre. J’étais près d’elle. Elle parlait de dragons, de villes, d’hommes armés qui la pourchassaient.. Tout était si confus dans sa fièvre. Mais nous l’avons soigné et son délire connut un moment de répit. Elle ne cessait de me regarder avec ce regard désolé comme tu as, celui qui dit qu’on ne sait pas comment faire mieux. Elle m’a raconté son histoire. J’ai surtout retenu qu’elle avait aperçu la horde et qu’elle s’était caché parfois pour observer. C’est pas autrement que j’ai su mesurer que cette horde allait frappé mon village de toute sa haine. En regroupant tout ce qu’elle disait, j’ai réussi à les prévenir deux jours avant que la horde ne frappe. La femme est morte au lever juste avant. Et je n’ai pas eu le temps de lui demander ce que cela voulait dire « ville » et « dragon ». J’avais mon oreille sur sa bouche quand elle a murmuré ses derniers mots.
Rédigé le mardi 17 novembre 2009 à 18H48 dans Le voyage d'Elly! | Lien permanent
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Dame Vireli avait commencer les malles en pleurant de renier toutes ces dernières années, celles où ce prince l’avait prit en amitié et avait consacré sans contre-parti, toute une partie de son château à l’éducation de ces jeunes filles. Elle tomba, foudroyée dans sa peine et noyée dans ses larmes lorsque le prince l’apostropha rudement. Elle cria de douleur dans son chagrin en frappant le sol de sa main.
Le prince se redressa afin de proposer sa superbe mais il ne résista pas à ce chagrin de cette femme qu’il pensait être son amie. Lui qui avait obligation devant le roi n’avait pas hésiter plus d’un battement de cil pour proposer à cette femme, une femme qu’il savait maîtresse de son frère pourtant mais qui avait tant de volonté quant aux quelques sujets qu’ils avaient en commun, de venir dans ce château. La maîtresse désavouée et sitôt remplacée avait tant pleuré. Le prince lui avait proposé son château pour l’amour de ce qui les rassemblait, ces choses de l’éducation.
Le prince aurait aimé disposer du prestige d’être né frère du roi pour envisager de louer son château à ces choses de l’enseignement mais il renonça. Il n’était pas homme de conflit et encore moins de conflit avec Monsieur Frère. Dame etlui avaient passion pour ces choses de l’enfant et de cet éducation. Jadis à ses dix ans, il soupirait et fut réconforter de savoir que leur plus jeune frère serait dévouer à ces choses de la religion. Le prince soupira à cette pensée, ce frère lui vouait une haine très farouche, frère vaincu par son rang de troisième fils. Le prince pesa dans sa pensée que le sort de la naissance avait été impitoyable de cruauté, lui même se savait homme chaste et pieux, respectueux de tout ce qui était vie. Son jeune frère, vif et vigoureux avait été contraint par on rang de naissance à être un employé de l’église. Le prince savait bien que l’aîné d’eux, n’avait cesse de s’occuper de ses frères malgré tout, mais les affaires du royaume était tout.
Le prince regarda Madame Vireli qui pleurait le nez collé au beau tapis commandé d’Orient. Il mesura toute sa détresse de n’être que le frère du roi. La femme releva la tête. Il mesura ce visage désespéré, inondé de larmes et d’espérance. Il pinça ses lèvres de lui avoir envoyer ces paroles fâchées. Tout le chagrin de la femme s’exprima, le prince n’eut que
douleur de comprendre que le roi avait ordonné tous ces désordres. Le prince se retourna afin de retrouver sa contenance, il n’était pas coutume pour un prince de s’apitoyer sur le sort d’une maîtresse du roi, fusse t’il un frère. Avant qu’elle ne reprit contenance, il s’assura qu’il avait reprit son rang. Doucement Madame Vireli se releva, époussetant sa robe, regardant le prince de ses yeux gros et ravagés de chagrins. Le prince ne sut soutenir ce regard. Toute son âme chagrinée pleurait mais il son rang ne lui permettait pas de se prononcer.
-Ainsi Dame, vous voilà sur le départ ! se content t’il de prononcer
- Malgré tout, je n’ai d’autre choix que d’obéir !
- Certes ! Dame ! Certes !
- Tout mon être pleure ! Mais ai je d’autres choix que d’obéir aux désirs du roi ! Ce matin m’a permis de mesurer tant de choses qui pourtant sont si lointaines à ma condition de femme ! Tout me fascinait comme si je n’étais qu’un papillon pourtant au fond de moi, je sentais qu’une voix me disait qu’il fallait fuir ces apparats fussent ils dénudés.
- Ma Dame, quels remords de n’être que le frère ! Toutes ces années s’écoulant entre nous, j’avais aise de me croire au firmament de la vie, j’avais une femme si dévouée à ces enfants.. nos enfants, nos filles ne sont elles pas effrontées ?
- Non prince, c’est le jeune sang qui leur monte !
- Avez vous connu cela, mon amie !?
- Oui ! Je connais cela si bien que vous même en avez connaissance ! Le jeune sang s’émoustille et a des passions !
- Que vous a t’il ordonné précisément ?
- De venir lui donner idée quant à l’éducation ou devrais je dire quant à l’élevage des enfants.
- Mon dieu, ce château n’est pas aussi grand que je n’ai su faire mieux !
- Il m’a dit que lorsque son carrosse parcourait les rues de sa ville, les humbles ne l’acclamaient plus et réclamaient bien plus que du pain !
- Ainsi mon amie, nous voici à des adieux parce que son carrosse ne sait plus avancer quand le peuple le conteste !
Le lendemain le cortège du roi s’ébranla, Dame Vireli agita sa main, le prince mourut de ne pouvoir empêcher ce départ de cette femme et ces enfants sur lesquels il avait veillé à y consacrer son château. Le cortège du roi parcourait les chemins, parfois le roi prenait la peine de saluer d’une main paresseuse ce qu’il signalait comme ces autres. Ce qui résumait à lui seul toute sa pensée.
Le roi toussa fortement dès le lever du deuxième jour. Il mourut au lever du troisième jour. Le cortège ne fit pas état de ce qu’il se passait dans son carrosse. Ainsi dans la cour du château du roi, ceux de la cour qui n’avait pas été convié à cette belle virée, se contèrent de venir acclamer ce roi indifférent par seul honneur au passé. Le carrosse royale fonça sans que les conducteurs ne fassent ralentir les chevaux et s’arrêta devant les entrées des commis. La foule des badauds, indignée d’avoir été ignorée dans un tel voyage du roi, s’égosillaient de voir son carrosse les frôler autant sans qu’il ne s’arrête dans une salutation respectueuse. Les gorges s’éreintèrent de commenter que le carrosse du roi s’était arrêter devant les commodités du château. Ce roi qui leur avait fait l’affront de ne pas vouloir d’eux pour partir tout un émoi courut le château.
Les hommes se contentèrent de porter la dépouille du roi vers sa chambre d’apparat. On ne préviendrait le peuple que dans un jour ou deux.
Madame Vireli et ses jeunes filles assistaient silencieusement à la scène. Pour une fois, aucune des jeunes filles ne pensa à s’agiter. Ne sachant quoi faire de ces femmes, le ministre des affaires du roi se contenta de les loger dans un couvent où les bonnes soeurs auraient quelques bonnes prières à proposer.
Le prince, apprenant que son frère était mort, vint à en rompre le courage de ses chevaux. Le temps qu’il parcoure la distance entre les deux château, son neveu âgé de deux ans avait été déclaré roi du royaume. Il ne fut pas reçu selon son rang. Tous les vautours s’étant emparés du trône, il ne sut argumenté, lui l’homme de paix et attentif aux affaires d’éducations, n’arriva pas à déloger tous les rapaces du trône. Il visita Madame Vireli dans son couvent et à haute voix déclara qu’un temps était passé. Il demanda à basse voix à Madame Vireli de se tenir prête à toutes les possibilités.
Deux jours plus tard, la révolte était en marche. Le prince regardait les combats de sa fenêtre.
-Vous auriez pu évitez ce déshonneur ! se contenta de commenter le fidèle secrétaire.
- Je n’avais rien à défendre finalement ! Sauf de considérer que cette révolte suffirait à ouvrir les portes de ces indignes couvents....
- Sire ! se perdit la voix du secrétaire alors que la révolte du peuple, assoiffée de toutes ces rancunes qui s’étaient accumulées et indifférentes à toutes autres idées de vengeances, défonçait la porte du petit palais. Les révoltés amenèrent aussitôt le prince devant le tribunal des pauvres. Le prince à son grand regret, ne fut pas condamner à mort car le petit peuple le connaissait assez bien pour sa bienveillance envers tous. Il fut traîner plus qu’il ne marcha dans sa cellule. Ses gardiens prirent grands soins de lui. Lui qui aurait voulu mourir au nom de la révolte contre cette fatalité d’avoir un frère né une année avant lui, il aurait volontiers présenté sa tête à la guillotine. Mais le peuple se contenta de lui faire visiter cellules après cellules.
Le prince comprenant que le peuple ne savait quoi faire de lui, passa une dizaine d’années, oublié dans une cellule à prier pour le salut des hommes. Un jour que ces geôliers avaient décidés de rappeler au peuple à quoi ressemblaient ces gens indignes de leur sang, ils l’installèrent au milieu de la place du marché. A son cou, pendait une chaîne faîte de ce métal que les forgerons produisaient. On le tenait en laisse comme un dangereux animal féroce. Le peuple passait devant lui et se signait quand ils ne tournaient pas les yeux ou crachaient sur lui. Et si personne ne savait le nom de cet animal qui se contentait de prier, on ne comprenait qu’une chose, c’est qu’il n’avait considérer que le mal. Cela suffisait. Les restes du prince moururent de honte le jour où il reconnut une femme d’ordre déambuler sur le marché. Il baissa la tête pour qu’elle ne le reconnut pas.
La femme pieuse se dirigea sans gène vers lui et s’agenouilla devant lui. Elle cria des prières haute voix. Et finalement parla doucement.
-Prince nos enfants ont été pervertis depuis bien longtemps aux choses de ce monde mais chaque souffle nous prions pour vous. Jamais nous vous ne vous avons oublié.
-Dame ! Nous voilà bien dans de drôles circonstances mais si j’ai pris soin de vivre c’est bien pour vous !
- Il est probable que nous nous voyons pour la dernière fois ! sur ces mots la femme dans un élan de coquetterie, se cacha à moitié sous son voile. Dix ans c’était écoulés, dix années peu disposées à ces efforts.
- Madame, si mon château avait été plus grand je l’aurais consacré à vous et à vos idées !...
-Jonathan !!!!!!!!!!! le professer hurlait dépité. Tu avais promis que si que si tu redoublais tu serais sage !!
- Mais madame, l’année dernière, on n’avait pas vu ce machin !
- Ce machin, c’est une guillotine ! Et j’ai demandé au directeur de château de nous en montrer une !
- Aïe ! Eh madame si je triple qu’est ce qui va se passer ?
- Devine Jonathan !
- Naan !! Vous ne le ferez pas!!... au fait madame j’ai pas envie de me priver de vous !! On verra quoi l’année prochaine ?
Rédigé le samedi 14 novembre 2009 à 21H44 dans Dame Vireli. | Lien permanent
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Donc l'inconnue(2) fait suite à l'inconnue forcément. Et que pour comprendre, il faut en être passé par cela !
Rédigé le samedi 14 novembre 2009 à 17H01 dans Info blog! | Lien permanent
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« Mes enfants, non, excusez moi, nous allons reprendre... Messieurs et mesdames, c’est mieux comme cela parce que vous n’êtes plus des enfants car vous entrez en deuxième année dans notre établissement, un des plus important qui conduira la race humaine vers son avenir. Vos maîtres vous ont appris la gravité et l’essentiel, nous l’appellerons « l’Essentielle ». Car ce nom résume bien à lui seul tout ce qui doit vous préoccuper dans vos études. Chacun de vous aura bien compris que sous ce nom se résume toute notre survie et l’avenir.
Vous êtes ici dans cette école de jeunes gens promus à entreprendre pour l’avenir. Et plus qu’ailleurs l’avenir s’inscrit dans cette école. Vous êtes les élus parmi quantité d’autres et vous avez choisi d’offrir votre vie à l’avenir et à la robotique. Ou devrais je énoncer à la robotique en premier lieu mais qui se consacre à la robotique, se consacre à l’avenir. Beaucoup d’ entre vous étaient très jeunes lorsque les robots domestiques ont marché et que l’on a eu connaissance de ce code-robot.
Si à ce jour, personne n’a jamais identifié la source et le sens de ce code, nous savons que l’avenir de l’humanité est lié à ce code. Autrement dit plus vous progresserez dans vos études plus vous serez sur surveillance. Car on ne sais pas qui aura l’idée de créer le robot parfait.
Donc maintenant que vous avez compris ce qui était l’enseignement de la première année, soyons clair, tous vos travaux seront étudier.
La bonne nouvelle est que l’un de vous a remporté la médaille du meilleur espoir. Vous comme moi avons constaté que les androïdes passionnent le public, mais que notre objectif étant de comprendre ce code-robot, nous n’avons pas le loisir d’avoir à ne pas désormais à confondre les H des R.A. Votre camarade a reçu cette médaille parce qu’il a simplement pensé à faire que chaque androïde soit doté d’un son qui les différencie des humains. Vous comprendrez que la simplicité soit récompensée. Nous avons hérité du code robot d’un temps où on ne pouvait confondre les H et les R. Mais voilà que les androïdes se sèment à tout va.
Mes enfants, ou si vous préféraient Messieurs et Mesdames, nous ne prendrons pas le risque que ce code-robot revienne. Nous vous félicitons de votre réussite dans vos examens qui vous mènent à m’écouter en ce jour de rentrée mais désormais vos professeurs seront plus sévères et impitoyables parce que désormais c’est de la survie humaine dont il est question autant que de vos enseignements en robotique. »
Dans la salle, les jeunes gens acclamaient l’orateur. Sauf un qui se contentait de se lever quand les autres se levaient, de battre des mains quand les autres le faisaient, de s’asseoir s’il le fallait. Quelque chose n’allait pas pour lui, il n’arrivait pas à crier son absolu comme les autres, il n’avait jadis penser qu’à créer des robots et voilà que sa première année lui avait fait découvrir les humains. Son professeurs de biologie robotique lui avait expliqué que pour comprendre la biologie et la physiologie des robots il fallait bien comprendre d’abord celles des H, le professeur avait plutôt craché le H que le nommer. Les cours en H étaient sommaires et condensés mais le jeune homme doué en matière robotique, même avant d’entrer dans ce prestigieux institut, se rendait compte qu’il avait négligé un seul point. Que ces robots qu’il créerait, parce qu’il n’était là que pour ça, créer ses créatures, devraient ressemblés à ces H. H dont il avait oublié qu’il appartenait. Seul son meilleur ami, le seul du reste, cet homme qui l’avait prit sous son aile lors de son premier stage et qui avait eu l’audace de mourir sans prévenir un mois plus tôt était capable de lui parler de H et de R et des différences. Le jeune homme fronça son nez et se ratatina discrètement sur lui. Il créerait une créature robot à l’image de son ami. C’est tout ce qui accapara son esprit, il n’écouta pas plus loin ces discours, sa décision était prise. Il voulait créer un robot ressemblant autant physiquement qu’en esprit à son ami. Le reste il s’en fichait, il lui fallait juste le supporter le temps qu’il fallait pour apprendre tout ce qu’il ne connaissait pas déjà de la robotique.
Rédigé le samedi 14 novembre 2009 à 16H54 dans Sun et Pol! | Lien permanent
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Alors que le trio d’amis contemplaient l’immense avenue et les tours géantes, la femme intriguée observa le robot. Il était inhabituel que des humains se déplacent en compagnie d’un robot, non pas que ce soit interdit mais parce que c’était inutile. Beaucoup d’humains vivaient dans leurs tours et ne se déplaçaient que d’un étage à l’autre, et s’il était nécessaire d’aller à l’extérieur, ils chargeaient leurs robots domestiques de le faire. Pour les autres, comme elle qui persistait à sortir, les robots vivaient reclus. Ainsi, jamais humains et robots ne se déplaçaient ensemble.
La femme jeta un oeil sur le trio d’amis et pensa brièvement que c’était peut être même imprudent. Elle tenta de chasser cette pensée qui la dérangeait ne sachant quoi en faire. Chaque instant, des messages étaient déclinés via les écrans afin de faire réaliser les bienfaits d’une vie à l’intérieur, et depuis peu, une grande réflexion portait sur la nécessité de se déplacer. Ces messages faisaient peur à la femme mais elle ne savait pas pourquoi. Elle haussa les épaules songeuses, faute de comprendre ce qui lui faisait peur dans cette perspective, elle en concluait à chaque fois que le train finalement lui manquerait.
Lorsque le trio avança enfin sur la grande avenue, le robot les suivit sans se préoccuper de la femme qu’il jugeait sans détresse précise.
- Attends robot ! s’écria t’elle surprise d’interpeller un robot ainsi. Celui ci se retourna à l’évidence de mauvaises grâces. Je n’avais fait jamais ça avant, j’aimerais que nous restions ensemble si tu veux bien. La femme pensa qu’elle était devenue folle, en l’espace de quelques minutes, elle avait sauté du train, abandonnant son trajet quotidien pour suivre des inconnus, et la voilà qui parlait à un robot et qui allait jusqu’à lui demander de bien vouloir l’accepter. Le robot ne répondit pas immédiatement.
- Si robot recevoir ordre, robot obéir !
- Euh non ! Ce n’est pas un ordre ! La femme répondit en se demandant pourquoi elle n’y avait même pas pensé, après tout il avait raison, il lui suffisait de brandir l’ordre. En fait robot, je n’avais pas envie que ce soit un ordre, je ne sais pas à quoi je pensais en sautant du train et encore moins en sollicitant ta compagnie ! Ne me propose pas d’alerter le secours même si tu n’y comprends rien ! Ma pensée est confuse et moi même, je n’y comprends rien mais pas de quoi m’envoyer en salle de récupération !
- Robot pas tout comprendre mais robot découvrir que penser est compliqué !
- Ah !
- Robot penser qu’il est mieux de ne pas rester sans bouger !
- Oui en effet nous sommes déjà assez resté sous l’oeil des caméras et il n’est pas recommandé de stationner même pour discuter.
Le robot et la femme marchèrent ou roulèrent côte à côte, l’espace de deux ou trois pas de femme, quand celle ci brusquement s’arrêta et tendit sa main vers le robot.
- Je ne sais pas qui tu es ! sa main tremblait, inquiète. Le robot sembla observer cette main sans savoir quoi en faire. En réalité, il n’arrivait pas à se décider. Presque une minute s’écoula, la main de la femme planait et vacillait incertaine. Quand délicatement le robot déploya son bras articulé et avec douceur prit cette main fine dans sa pince.
- Je suis le robot Toupie R14 251, annonça le robot de sa voix métallique qui lisait dans ses mémoires comment faire une poignée de mains humaines. Poignée de main à pince qu’il fit durer n’arrivant pas à obliger son programme qui commandait son bras de cesser. Sans prévenir recula d’un coup en lâchant finalement cette main car à fouiller ses mémoires, l’image d’une centrale et d’enfants qui roulaient devant ses roues lui vinrent à l’improviste. L’une de ses mémoire lui parla d’un code robot, encore lui pensa le robot, incapable de comprendre décidément ce que cela voulait dire.
- Alors si tu le veux bien, je vais me contenter de t’appeler Toupie, c’est plus facile. Imagine ça moi, je suis H 889 969 589 779 559 661 225 745 895, Tina de la tour 996 558 456 ! Ce serait plus facile de m’appeler Tina ! Dis tu dois être un sacré vieux robot pour être R 14 251 ! Mon robot à la maison est un R avec tant de chiffres que sans son passeport de robot je suis incapable de m’en rappeler, alors j’ai pris l’habitude de l’appeler Clic. Tout en parlant la femme marchait suivant le trio d’amis. Je l’ai surnommé comme ça parce que c’est un androïde de quasi première génération, vu que je n’ai pas assez de crédit carte pour acheter un androïde plus performant et à chaque fois qu’il fait un mouvement, il y a un clic ! La femme et le robot avançait, elle n’arrêtait pas de parler. Au début, il faut s’y faire d’avoir autant de clic, clic dans un si petit espace mais sans lui je ne sais pas comment je ferais, il s’occupe de tout, pendant que moi je pars tôt le matin comme aujourd’hui et que je rentre tard. Sans lui je ne sais...
- Robot modèle androïde, des clics, robot dire que c’est robot né à l’institut de robotique ! Modèle typique ! Toupie énonça quantité de détails techniques quant à ce type d’androïdes fabriqués comme ateliers pratiques à une époque. La femme hochait de la tête et s’exclamait pour signifier que oui son robot faisait tout ça. Brusquement le robot s’arrêta net et se tourna vers la femme en déclarant qu’elle était en danger car l’androïde n’était pas stable. La femme dubitative et n’y comprenant rien se contenta de lui demander ce qui lui faisait dire cela. Le robot fouilla ses mémoire et lui récita un des discours qu’il ne savait pas connaître....
Rédigé le samedi 14 novembre 2009 à 16H53 dans Sun et Pol! | Lien permanent
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Comment ça Halloween c'est déjà fini! Et comment voulez que je sois chrono quand ma montre fonce à toute à l'heure! Je n'ai pas eu le temps de poser mon pied au sol le matin qu'on est déjà passé à demain!
Wou.. ou... ou... wou... je suis le fantôme... wou..ou..houhou! Mais ho ne rigolez pas, je suis vraiment le fantôme! Je suis.. gnark, gnark gnak... un des plus terrible et redoutable... Je suis le fantôme qui hante vos nuits et vos rêves... wou... ouhouhou..... Je suis le fantôme qui chatouille vos pieds la nuit...
Wou... ou... ou... wou... Et j'ai l'éternité devant moi! Parce que je suis le plus terrible et redoutable des fantômes... gnark, gnark, gn.... comment? Euh mes excuses madaaame mais je n'ai pas entendu votre question!? Aaah! Quelle heure est il!!!??? Celle de courir mettre vos orteils au chaud! Forcément! Le temps que je vienne vous les chatouiller!!
Wou... ou... ou...ww..euh désolé monsieur je ne sais pas où se trouve le stand des articles de noêl!! Non Monsieur, n'insistez pas!! Comment?! Pardon!? Mais non je ne désire pas me battre!
Wouwaou... ou... ou... j'étais mort et j'étais un fantôme mais il m'a encore tué!! Quand même ce n'est pas facile la vie... euh la mort!!
J'avais rien demandé à personne, ni vie ni mort, pourtant je suis né, un jour on m'a tapé sur l'épaule pour me dire que j'étais un bon gars à pâté. Il y a eu un éclair et quand j'ai repris mes esprits, j'étais un fantôme, mi mort mi vivant. J'avais rien demandé à personne même dans cette vie bizarre où le temps ne se compte pas, enfin pas tout le temps, parce que si je suis éternel, j'en ai observé de ces coureurs derrière le temps!
Wou... ou... ou... wwwouu... je suis le fantôme qui viendra vous chatouiller les orteils cette nuit....
Rédigé le mercredi 11 novembre 2009 à 19H14 dans Brèves de carnet! | Lien permanent
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Autour de lui, ses parents, sa tribu ne sut comment le convaincre de cesser cette excentricité craignant que son manque de discernement n’attire l’attention des prédateurs. «On ne dépasse de sa hauteur les plus hautes herbes impunément » affirmaient ils. Mais l’enfant ne voulut pas les écouter. Un jour, il s’était dressé sur ses jambes et avait ainsi commencé à marcher. Et si au début, il tomba souvent, jamais il ne renonça. Ses pas chancelant s’affirmèrent. Désespérés, tous autour de lui n’arrivant pas à le convaincre de sa condition le raillèrent. « A t’on idée de se croire si puissant ! Cet enfant n’a pas toute sa raison, quitter sa condition d’être marchant à quatre pattes, oublier sa condition d’être si vulnérable et refuser de se cacher dans les hautes herbes, mépriser sa condition d’être si solidement posé sur la terre. Et que feras tu de tes bras s’ils ne te servent à courir vite quand les animaux féroces te courseront, toi qui vacille à chaque pas ! »
L’enfant fâché ne renonça toujours pas à son idée, « jamais plus je ne marcherais à quatre patte car je refuse ma condition d’être animal ! » déclara t’il sans réfléchir, cherchant juste quelques paroles cinglantes pour les faire taire, eux, leurs mots et leurs moqueries. Et comme pour les convaincre, il tenta de courir sur ses deux jambes, il ne réussit pas à courir aussi vite que ses frères qui par jeu entreprirent une course. Ils gagnèrent sans difficulté car il trébucha sur une racine et n’eut pas assez de ses deux jambes pour éviter la chute. Ses frères sans s’arrêter ricanèrent et foncèrent de plus belle. L’enfant gisait encore sur la terre quand un redoutable prédateur s’élança vers lui. Sans réfléchir, il se redressa sur ses deux jambes et malgré ses écorchures douloureuses, il fonça de toutes ses forces. Même en cet instant, il refusait de faire comme ses frères. Se rendant compte qu’il n’était pas assez rapide, un geste instinctif échappa de sa réflexion. Ses mains avaient au passage d’un buisson arraché une belle branche qu’il agita devant lui en courant. Alors que l’animal vorace l’avait rattrapé, il le frappa sans discontinué avec cette branche. L’animal surpris battit en retraite ne se retournant que pour jauger cette curieuse proie qui l’avait fouetté et profondément écorché.
Ses parents, ses frère et toute la tribu ne se moquait plus de lui même s’ils n’y comprenaient rien à cette excentricité. Finalement, l’enfant trouva sa place parmi eux lorsqu’ils s’aperçurent que sa fantaisie présentait quelques utilités. Puisqu’il ne se servait plus de ses bras comme patte, il s’en servait pour quantité de choses auxquelles nul n’avait jamais songé.
Lorsque dans la tribu d’autres enfants naquirent, il fallut bien admettre que dès les premiers instants, ils cherchaient à se redresser et qu’il était vain de leur apprendre tous les bienfaits d’une marche sur les quatre pattes. Quelques anciens tentèrent de se redresser afin de comprendre ce qu’il se passait mais comme ils n’arrivaient pas à faire plus de deux pas sans tomber, cela resta énigmatique. « C’est parce que nous avons trop mangé de ces animaux qui n’ont que deux pattes » assura un vieil homme avant de mourir, « nos enfants deviennent des animaux et le bon sens les a quitté ! », pleura t’il en expirant définitivement.
L’enfant, devenu un homme, puis un vieillard passait son dernier jour de vie assis à contempler ses pieds. Parfois il les caressait. Parfois il levait les yeux vers la tribu qui depuis longtemps maintenant ne marchait à quatre pattes que pour se faufiler sous des buissons, soulagée de se redresser aussitôt. Son regard s’arrêtait sur ces objets qui jonchaient les sols. Alors qu’il sentait qu’il n’aurait plus jamais la force de se relever, il regarda une dernière fois ses pieds et pensa qu’il était dommage qu’il n’est pas plus de temps pour savoir quoi faire de plus de ses mains. Il mourut la tête posée sur ses mains.
La tribu l’enterra aussitôt car elle croyait que pour fertiliser la terre, il fallait semer les corps avant qu’ils ne soient trop froids car sous leurs doigts tout ce qui étaient vivants leur semblait chaud et tout ce qui était mort leur semblait d’un froid glacial de celui qui tuait à certaines époques de leurs vies. Ils voulaient ensemencer la terre de ce corps, celui de l’homme qui avait été l’enfant qui s’était levé. Ils dansèrent sur la tombe en marmonnant et frappant des mains. Ils accordèrent à ce vieil homme une cérémonie digne de ce qu’il avait découvert, ils martelèrent de leurs pieds le sol où il reposait. Ils voulaient que la terre reçoive la semence au plus profond de son être.
De très jeunes enfants incapables de marcher se joignirent à la cérémonie en marchant à quatre pattes et en jetant des petits cris agités d’amusement.
Le chef de la tribu résuma tout cela par un « nous avons ensemencé la terre, désormais notre vie est mariée à la terre et plus jamais nous ne serons des animaux errant à quatre pattes car désormais nous sommes des hommes qui se lèvent et se redressent. ». Il se tut et comme pour saluer la mémoire de celui qui était mort il leva ses mains et entreprit de les regarder, les jeunes rirent de le voir retourner ses mains en tous sens et de jouer avec ses doigts. Toute la tribu fut secouer de ce même rire, ingrat, tonitruant et optimiste.
Rédigé le mercredi 11 novembre 2009 à 15H08 dans Un jour, il s'est levé! | Lien permanent
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